Les omégas 3 et moi !

Tout a commencé par une conversation que j’ai eue au mois de juin 2024 avec un des créateurs de la filière Bleu-Blanc-Cœur, docteur en biochimie et spécialiste de la nutrition, et notamment des omégas 3.

Je vais donc vous parler de ma petite expérience, tout en la parsemant d’informations ça et là.

Bleu-Blanc-Cœur, c’est une organisation créée pour équilibrer l’alimentation des animaux et ainsi permettre de nourrir les humains avec des produits à haute valeur nutritionnelle, notamment riches en omégas 3.

Ces omégas 3 se trouvent dans notre alimentation et sont essentiels pour la santé de notre microbiote (la flore intestinale), pour notre sang et notre cerveau, nos yeux, nos muscles, nos articulations.

Selon ce biochimiste et d’autres spécialistes de la nutrition, idéalement, il nous faudrait avoir un rapport d’un oméga 3 pour un oméga 6.

Or en moyenne ce rapport est aujourd’hui de 1 sur 20.
Notre alimentation actuelle apporte beaucoup trop d’omégas 6 et pas assez d’omégas 3 !

Résultat : des terrains inflammatoires préjudiciables à notre santé digestive, à notre santé cardio-vasculaire, et à notre système hormonal.

Mais qu’est-ce que les omégas 3 ?

Pour faire vite, car il y a plein d’infos sur le Net à ce sujet, ce sont des matières grasses qui appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés essentiels.

Il existe trois formes d’omégas 3 : ALA, EPA et DHA.
Retenons bien cela car c’est important pour la suite.

On trouve les omégas 3 dans les poissons gras surtout sauvages (les sardines en sont plus riches que le saumon), les œufs (si les poules ont été nourries avec des graines de lin et élevées en plein air), les légumes verts à feuilles (mâche, épinards, laitue), les huiles de lin, de chanvre, de chia, de germe de blé, de colza, de noix.

Les ALA : la forme végétale des omégas 3

Les légumes verts à feuilles, les graines oléagineuses (lin, noix…), les huiles (lin, chanvre, chia, germe de blé, colza, noix…) sont une source d’ALA.

Il est important de choisir des huiles issues de l’agriculture biologique pour éviter les résidus de pesticides.

Cette molécule est utilisée par notre organisme en tant que telle, et c’est aussi un précurseur des autres formes EPA et DHA, que nous verrons plus loin.
Mais cette conversion des ALA en EPA et DHA reste limitée.

Les ALA sont insuffisants pour maintenir un équilibre des omégas 3 dans l’organisme, et une bonne santé sur le long terme.

De plus, les ALA que contiennent les huiles sont fragiles car ils s’oxydent très rapidement.

En vérité, cette forme d’omégas 3 est sensible à la fois :

– à l’air ;

– à la chaleur (il ne faut donc jamais les chauffer…) ;

– à la lumière ;

– à l’humidité

Quand on en prend une cuillerée à soupe, notre corps n’assimile que 10% de leurs omégas. Pas terrible…

On peut aussi prendre les graines (lin, chanvre, chia) directement, en les broyant avec un moulin à café manuel et les consommer immédiatement. Là aussi, il y a un hic : quand elles sont fraîches, ces graines produisent de l’acide cyanhydrique, en quelque sorte pour « se défendre », et cet acide est toxique pour nous.

Pour la sphère intestinale et la digestion

Pour revenir à ma petite histoire, de mon côté, j’avais depuis quelque temps l’intuition que j’étais carencée en omégas 3. Je le sentais notamment au niveau de la digestion, et l’information de cette carence me revenait par flashs intuitifs.

En plus de manger des œufs, des poissons gras, des légumes verts plus régulièrement, j’ai commencé à me compléter avec un produit créé par mon ami biologiste qui s’appelle Philobio, dont les omégas 3 sont 100% assimilables grâce à un procédé breveté de thermo-extrusion.

Presque du jour au lendemain, tout a changé du côté de ma digestion qui a été grandement facilitée, et je me suis retrouvée avec un gain d’énergie très appréciable.

Philobio est un produit végétal et bio.

Il est riche en ALA, prébiotiques (fibres solubles), et en polyphénols (des antioxydants), ce qui rajoute à ses qualités.
Il existe en poudre et en barres.

Comme Philibio est surtout riche en ALA, et même si son action sur le microbiote et la digestion est indéniable, il lui manque donc les deux autres formes dont nous allons parler maintenant.

Les formes EPA et DHA : très présente dans les poissons gras

Pour que la couverture en omégas 3 soit complète, nous avons besoin des molécules appelées EPA et DHA.

Selon mon ami biologiste, pour en avoir suffisamment, il faudrait consommer l’équivalent de 100 grammes de saumon par jour. Pas toujours facile…

Heureusement, on trouve facilement des compléments à base d’omégas 3 sous forme d’huile de poissons en gélules ou capsules riches en EPA et DHA.

En ce qui me concerne, je ne digère pas bien ces compléments là : ils ont tendance à produire des reflux gastriques désagréables.

Constatant que son Philobio n’était pas suffisant pour couvrir tous les besoins en omégas 3, mon ami biochimiste a par la suite développé une autre gamme qu’il a appelée yoDHA sous forme de petites barres délicieuses et également 100 % végétales qui, elles, sont riches en EPA et DHA, la forme la plus assimilable des omégas 3, grâce aux microalgues.

Ce fut une excellente nouvelle pour moi !

Ainsi, mon alimentation est devenue riche en omégas 3 sous leurs trois formes complémentaires.

A six mois d’intervalle, j’ai réalisé deux tests sanguins qui ont confirmé que mon index oméga 3 – c’est-à-dire la quantité d’omégas 3 présente dans mes globules rouges – avait augmenté de façon tout à fait satisfaisante.
Mon taux d’omégas 3 est passé de 5,98 à 9,97 %, la zone de protection optimale se situant entre 8 et 12%.

La zone optimale de l’index oméga 3 : entre 8 et 12%

Vivre avec un index omégas 3 supérieur à 8 signifie :

  • réduction du risque de maladies cardio-vasculaires
  • meilleure santé cérébrale (mémoire, concentration)
  • soutien des fonction visuelles (diminution du risque de DMLA = dégénérescence maculaire liée à l’âge)
  • effet anti-inflammatoire protecteur à long terme

Voilà pour les principaux bienfaits.

Je ne peux donc résister à l’élan de partager cette bonne information avec vous.

Je ne perçois aucune recette sur les ventes.

Le site :
Nutréine

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